La Roche L’inquiétude grandit autour de l’avenir du Concorde

❝ C’est le groupe rennais Giboire qui a été retenu. Ce promoteur, qui a déjà investi dans le secteur de la gare à La Roche-sur-Yon, aura la charge de transformer la friche en pôle de loisirs, d’ici 2018. La mairie y verrait bien des salles de sport, espaces de restauration, appartements… et un cinéma. 

 

L’exemple vannetais est-il rassurant ?

La récente déclaration de Luc Bouard [maire de La Roche-sur-Yon], prenant l’exemple de Vannes en espérant calmer les inquiétudes, n’atteint pas son but. Dans la préfecture morbihannaise, une convention lie  Cinéville, la mairie et une association Cinécran. Cette dernière programme des films art et essai et se voit prêter deux salles pour accueillir un festival dédié au cinéma européen. Un fonctionnement qui, s’il satisfait les membres de cette association, n’est guère comparable à celui du Concorde, géré par un établissement public. Tout comme les 7 séances hebdomadaires, comparées au 60 à 70 séances du Concorde.   ❞

 

 
 

 

On est au courant de rien” répond Rodolphe Merlet, directeur du Cinéville Yonnais. Il ne fait “aucun commentaire officiel.

❝ “C’est très opaque“, s’insurge Nathalie Marchand, membre du conseil d’administration de l’EPCCY et présidente de l’association cinéphile Festi’Clap. L’association vient de réactiver avec une autre association cinéphile yonnaise, Off Screen , le Collectif des amis du Concorde.” ❞

❝ L’Association des cinémas de l’ouest pour la recherche (ACOR) s’est exprimée par la voix de son président Yannick Reix (ancien directeur du Concorde et directeur du Café des images à Hérouville-St-Clair), et sa coordinatrice Catherine Bailhache. L’ association amenée à intervenir sur des dossiers d’aménagement du territoire en matière de salles dit porter “une grosse inquiétude des professionnels” concernant l’avenir d’une ville jusqu’alors “exemplaire en cinéma” et sur le futur de l’offre en art et essai dans le reste du département  ❞

 

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